clarté

 

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« La nature est inimitable;
Et quand elle est en liberté,

Elle brille d’une clarté
Aussi douce que véritable.

C’est elle qui sur ces vallons,
Ces bois, ces près et ces sillons
Signale sa puissance;

C’est elle qui par leurs beautés,
Sans blesser l’innocence,
Rendent nos yeux comme enchantés. »

Racine

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29 réponses à “clarté

  1. Bravo, my friend! 🙂

  2. Photos et choix des mots… magnifiques !
    Douce semaine 😀

  3. C’est magnifique Georges très bonne semaine
    ::-)

  4. les bonnes photos avec ce texte. j’adore

  5. Georges,tes amies viennent de dire le bien que je pense de cette très belle poésie. Magnifique photos.
    Bisous
    Roberte

  6. Bonjour Georges, une très belle poésie, la nature nous offre de beaux spectacle, quoi de plus beau que les rayons de soleil perçant le bois pour éclairer une clairière. De jolies photos pour illustrer ton billet , très agréable à lire, aujourd’hui il fait plus clair, il ne pleut pas, et il n’a pas plu hier, serait-ce enfin les prémices de l’été? Bisous et bonne journée sous la clarté du soleil enfin revenu. MTH

  7. Tres agreable, Georges! … 🙂

  8. magnifique écrit ! la nature dans toute sa splendeur chez toi ce matin mon ami ! un excellent choix de texte et de photos ! oui la nature est magnifique , elle nous offre tant de belles choses à admirer , à aimer , tout est majesté: les montagnes , les lacs , les fleuves , les forets , sa faune et sa flore ! bonne semaine mon ami et gros bisous à vous deux ! nous avons eu une belle journée hier à la brocante du village mais ce matin il pleut à nouveau ! on ne va pas s’en sortir cette année , gros bisous


  9. Danke dir lieb ich wünsche dir einen schönen Montag schöne Fotos und Text liebe Grüße und eine große Umarmung Gislinde

  10. Oui la nature est superbe, ouvrons nos yeux ! Soyons sensibles à la beauté qui nous entoure.
    Merci pour les superbes photos, bonne journée Georges.

  11. Magnifiques paysages

  12. Que de belles photos rendant hommage à la nature. Bisous

  13. Oh ! Ces photos sont vraiment le reflet de ces mots, Georges ! Superbe ! Bonne soirée ! Amitié♥

  14. Tes photos sont magnifiques Georges ….en effet la nature est inimitable 😉
    Bonne soirée à toi
    Avec mes amitiés et bisous

  15. I am speechless … such a beautiful nature, Hugs 🙂

  16. Inimitable et si bien faite !!!! comment l’ homme peut se permettre de la détruire au nom du fric ????
    Bisous Georges et merci pour toutes ces belles choses que tu partages si généreusement.

  17. super toll wieder, beste Grüße aus dem Norden

  18. Oooooh! la naturaleza! somos naturaleza y a ella pertenecemos! Bonnes images! 🙂

  19. loin de la clarté depuis quelques jours .. plutôt dans le sombre .. mais on nous promet de la belle chaleur .. donc on patiente ! biz Georges

  20. Immagini ricche di luce ed i colori sei davvero molto bravo caro Georges!
    Sai che on Italia tra gli autori studiamo anche Racine?
    Un deux trois Bisous 😘😘😘

  21. einen wunderschönen Tag wünsche ich

  22. La nature est belle surtout quand on l’écoute et que l’on apprécie son chant
    La nature est exquise en toute saison et elle a son charme!!
    Elle nous enchante a l’arrive de cet été …ici plein de soleil et chaleur amis faut profiter!!
    Bisous amitié bonne journée

    Cocopaillette

  23. Bonsoir Georges,
    La nature est une poésie vivante, fille et mère à la fois… A ceux qui penseraient qu’elle ne « rime à rien », voici pour leur répondre notre cher Victor (long, j’en conviens, mais si beau !).

    « Si l’on vous dit que l’art et que la poésie
    C’est un flux éternel de banale ambroisie ;
    Que c’est le bruit, la foule, attachés à vos pas,
    Ou d’un salon doré l’oisive fantaisie,
    Ou la rime en fuyant par la rime saisie,
    Oh ! ne le croyez pas !

    O poètes sacrés, échevelés, sublimes,
    Allez, et répandez vos âmes sur les cimes,
    Sur les sommets de neige en butte aux aquilons,
    Sur les déserts pieux où l’esprit se recueille,
    Sur les bois que l’automne emporte feuille à feuille,
    Sur les lacs endormis dans l’ombre des vallons !

    Partout où la nature est gracieuse et belle,
    Où l’herbe s’épaissit pour le troupeau qui bêle,
    Où le chevreau lascif mord le cytise en fleurs,
    Où chante un pâtre assis sous une antique arcade,
    Où la brise du soir fouette avec la cascade
    Le rocher tout en pleurs ;

    Partout où va la plume et le flocon de laine ;
    Que ce soit une mer, que ce soit une plaine,
    Une vieille forêt aux branchages mouvants,
    Iles au sol désert, lacs à l’eau solitaire,
    Montagnes, océans, neige ou sable, onde ou terre,
    Flots ou sillons, partout où vont les quatre vents ;

    Partout où le couchant grandit l’ombre des chênes ;
    Partout où les coteaux croisent leurs molles chaînes ;
    Partout où sont des champs, des moissons, des cités ;
    Partout ou pend un fruit à la branche épuisée ;
    Partout où l’oiseau boit des gouttes de rosée,
    Allez, voyez, chantez !

    Allez dans les forêts, allez dans les vallées ;
    Faites-vous un concert de notes isolées !
    Cherchez dans la nature, étalée à vos yeux,
    Soit que l’hiver l’attriste ou que l’été l’égaie,
    Le mot mystérieux que chaque voix bégaie.
    Écoutez ce que dit la foudre dans les cieux !

    C’est Dieu qui remplit tout. Le monde, c’est son temple ;
    Oeuvre vivante, où tout l’écoute et le contemple.
    Tout lui parle et le chante. Il est seul, il est un.
    Dans sa création tout est joie et sourire.
    L’étoile qui regarde et la fleur qui respire,
    Tout est flamme ou parfum !

    Enivrez vous de tout ! enivrez-vous, poètes,
    Des gazons, des ruisseaux, des feuilles inquiètes,
    Du voyageur de nuit dont on entend la voix ;
    De ces premières fleurs dont février s’étonne ;
    Des eaux, de l’air, des prés, et du bruit monotone
    Que font les chariots qui passent dans les bois.

    Frères de l’aigle ! aimez la montagne sauvage !
    Surtout à ces moments où vient un vent d’orage,
    Un vent sonore et lourd qui grossit par degrés,
    Emplit l’espace au loin de nuages et d’ombres,
    Et penche sur le bord des précipices sombres,
    Les arbres effarés.

    Contemplez du matin la pureté divine,
    Quand la brume en flocons inonde la ravine ;
    Quand le soleil, que cache à demi la forêt,
    Montrant sur l’horizon sa rondeur échancrée,
    Grandit comme ferait la coupole dorée
    D’un palais d’orient dont on approcherait !

    Enivrez-vous du soir ! à cette heure où, dans l’ombre,
    Le paysage obscur, plein de formes sans nombre,
    S’efface, des chemins et des fleuves rayé ;
    Quand le mont, dont la tête à l’horizon s’élève,
    Semble un géant couché qui regarde et qui rêve,
    Sur son coude appuyé !

    Si vous avez en vous, vivantes et pressées,
    Un monde intérieur d’images, de pensées,
    De sentiments, d’amour, d’ardente passion,
    Pour féconder ce monde, échangez-le sans cesse
    Avec l’autre univers visible qui vous presse !
    Mêlez toute votre âme à la création !

    Car, ô poètes saints, l’art est le son sublime,
    Simple, divers, profond, mystérieux, intime,
    Fugitif comme l’eau qu’un rien fait dévier,
    Redit par un écho dans toute créature,
    Que sous vos doigts puissants exhale la nature,
    Cet immense clavier ! »

    Novembre 1831.
    Victor Hugo.

    Cat

  24. Magnifique..merci beaucoup pour tes tres jolies photos et ton fantastique texte .Je te souhaite une bonne journee,bisous de l’ile de Crete

  25. je vous souhaite un très bon week-end , le temps se maintient il fait moins chaud ce vendredi , peut-être plus d’orages enfin , gros bisous à lundi

  26. Que de bien belles photos Georges.
    La patience un sentiment à développer certes. Ton article précédent est on ne peut plus vrai et la poésie égale à elle-même.
    Bonne soirée et bonne semaine.